Description de l'episode
Il étaient 800, chefs tribaux, religieux, notables, contre l'escalade de violence à la frontière entre le Pakistan et l'Afghanistan. Le nom de ce conseil, le « Jirga de la Pais ». Les participants exigent l'arrêt des opérations militaires et l'instauration d'un cessez le feu inconditionnel. Les zones tribales à la frontière sont transformées en champ de bataille par les puissances régionales. Si la guerre continue, cela signifie un effondrement pour l'économie locale, et le déplacement de milliers de familles. 800 délégués qui réclament la création d'un comité de médiation pour relancer le dialogue politique et rouvrir les route de transit. Sans réponse des gouvernements, les tribus prévoient de lancer un mouvement de désobéissance civile.
En Afghanistan toujours, les provinces de Logar, Nangharhar, Paktia et Khost au nord et l'est du pays sont touchés par des inondations dévastatrices. Une zone qui a subi plusieurs tremblements de terre en 2025. Un bilan provisoire parle d'au moins 45 mort et de dizaines de disparus. Ce sont aussi des centaines de maisons et des milliers d'hectares de terres agricoles qui sont détruits. Destruction qui laisse craindre une perte d'argent pour les paysans pauvres de la région mais surtout une pénurie de nourriture à moyen terme. Une catastrophe humanitaire accentuée par la coupure des principales routes de ravitaillement. Des milliers de familles attendent de l'aide, sans eau, sans nourriture et sans toit. Une aide difficile à envisager sans un soutien urgent de la communauté internationale.
En Grèce, 22 personnes migrantes mortes après avoir dérivé six jours en mer sans eau ni nourriture.
Quand les garde‑côtes grecs les ont enfin repérés, il était trop tard pour la majorité d’entre eux. Les survivants étaient en état de déshydratation extrême, incapables de parler ou de tenir debout. Ce drame est la conséquence directe des politiques européennes. Les voies légales sont fermées et les exilés n'ont pas d'autre choix que de risquer leur vie. Ce naufrage rappelle une vérité simple : on ne quitte pas sont pay au péril de sa vie pour le plaisir. Personne ne devrait mourir pour avoir cherché un endroit où vivre en sécurité.
Cette semaine, la police géorgienne a arrêté 13 personnes, dont 7 mineurs, impliquées dans un groupuscule fasciste et néonazi. Selon le ministère, les prévenus seraient coupables de violences physiques et psychologiques envers des personnes ne partageant pas leur idéologie, dont des mineurs. Le groupe filmait les agressions et publiait les vidéos sur Internet. Cette affaire s'inscrit dans une vaste opération de police sur le territoire géorgien. Cela fait suite à l'extradition de Mikheil Chkhikvishvili vers les Etats-Unis l'année dernière, un partisan de groupes néo-nazis accusé de préparer des attentats envers la communauté juive américaine.
Le nouveau maire de Saint‑Denis, Bally Bagayoko, cible de propos racistes sur Cnews. C'était le 27 mars 2026.Un animateur l’a comparé à un « grand singe » au comportement « tribal ». Bagayoko a annoncé porter plainte. Plusieurs responsables politiques ont saisi l’Arcom, la police de l’audiovisuel. Le MRAP et SOS Racisme rappellent que c'est une vieille stratégie : déshumaniser les personnes issues de la diversité pour contester leur légitimité. Le maire a appelé à un grand rassemblement contre le racisme et le fascisme. Pour lui ces attaques ne visent pas que lui. Elles mettent en cause la place même des élus issus de l’immigration.
Les enseignants sont en grève ce mardi 31 mars. Perte de salaire, manque de personnel et de moyens. Ils dénoncent une situation qu’ils jugent intenable. Situation aggravée par une nouvelle réforme. Selon le gouvernement il s'agit d'organiser le temps scolaire. Pour les enseignants, il s'agit d'augmenter encore la charge de travail. Cette grève, elle a un impact sur les familles, en particulier les parents isolés, beaucoup n'ont pas pu aller travailler. Mais pour les enseignants, cette grève n'est pas qu'une question de salaire, c'est un appel à défendre l'école publique et l'égalité des chances.
En France, entre novembre et avril, on fait une pause dans les expulsions des logements. Ça s'appelle la trêve hivernale. Cette trêve elle s'est terminée mercredi. Conséquence, des familles vont se retrouver à la rue, le 115 va proposer moins de places. A Rennes, ça veut dire que les campements vont faire leur retour. C'est déjà le cas dans le quartier de Beauregard au nord de la ville. Une manifestation est prévue mercredi à 17h30 place de la république.